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théorie politique

Capitalisme, guerres, pandémie : La crise mortelle de 2020 ?

Publié le 27 Juin 2020 par PB/Pantopolis in histoire et théorie

Brochure sur la pandémie de coronavirus (covid-19) replacée et relativisée dans l'histoire destructrice du capitalisme. TELECHARGER.

capitalisme, guerres, pandémie (format pdf)

Philippe Bourrinet

Capitalisme, guerres, pandémie :

La crise mortelle de 2020 ?

 

Paris, mai 2020, Éditions moto proprio

我的摩托车出版社

 

Avertissement

 

Pour tout contact ou commande, écrire à : pol.krabek@protonmail.com

 

 

 

Capitalisme, guerres, pandémies : crise mortelle ?

 

Xi Jin Ping, 10 février 2020 : «C’est une guerre que nous devons mener tous ensemble ».

Macron, 16 mars 2020 : « Nous sommes en guerre ».

Trump, 18 mars 2020 : « Je suis un président en temps de guerre ».

Merkel, 18 mars 2020 : « C’est sérieux. Prenez également la chose au sérieux. Depuis la Réunification allemande, en fait depuis la Seconde guerre mondiale, il n’y a eu aucun défi lancé à notre pays qui ne dépende autant de notre solidarité commune».

Berlusconi, ex-premier ministre italien, 20 mars 2020 : « Nous sommes en guerre. Restons proches de ceux qui gouvernent »

 

Pas plus que les sociétés de classe avant lui, fondées sur les échanges et le commerce, le capitalisme – en dépit de ses formidables avancées technologiques et médicales – ne peut arrêter la propagation des épidémies, qu’il a d’ailleurs favorisées en détruisant l’environnement naturel, en recherchant un profit-plaisir immédiat (comme celui de la drogue), en laissant inexorablement s’effondrer à coup de «coupes budgétaires» tout le système sanitaire, pour autant qu’il soit une réalité pour les deux tiers de l’humanité vivant dans la misère, en faisant du logement des cages à poules – semblables à des batteries de poules pondeuses – où sont entassés dans la pire promiscuité des milliards d’êtres humains, élevés, dressés, nourris, soumis idéologiquement à «la puissance et la gloire» de la machine de guerre médiatique du Capital, souvent réprimés dans le sang, parfois jetés dans des guerres où ils servent de chair à canon pour des camps opposés, mais unis par leur soif du pouvoir et du profit.

La guerre est depuis des temps immémoriaux un facteur multiplicateur, favorisant la propagation de l’épidémie. Celle-ci, en retour, engendre des guerres contre le «bouc émissaire» intérieur condamné à être éradiqué, comme les rats et les puces au temps de la peste et du typhus. Pire, les épidémies peuvent être utilisées comme arme de guerre contre «l’ennemi intérieur» ou «extérieur».

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